Méthode SMART

Comment construire des indicateurs motivants et impliquants ? : clarté des seuils à atteindre, objectivité de la mesure, …

Pour plus de facilité voici une méthode mnémotechnique simple et qui souligne les points essentiels à ne pas oublier.

C’est le cas de la méthode en question

Un objectif doit être S.M.A.R.T.

  • S comme Spécifique et Simple : personnalisée selon la personne en charge de le réaliser. La simplicité est synonyme d’efficacité. La complexité ralentit, voire brouille l’action.
  • M comme Mesurable : un indicateur ne peut exister que s’il est mesurable.
  • A comme Ambitieux et Accepté : pour obtenir l’implication, la cible à atteindre doit nécessiter un effort conséquent. Sans ambition pas de challenge, sans challenge pas de résultats marquants. « Accepté » car fixer un objectif signifie conclure un contrat. La mesure et le seuil retenu résultent d’un accord entre le managé et le manager.
  • R comme Réaliste : l’ambition ne doit pas être inaccessible. Si l’objectif est perçu par le collaborateur comme impossible à atteindre, il part découragé dès le début.
  • T comme délimité dans le Temps : quand l’objectif doit-il être atteint ? Sans date butoir, comment doser son investissement ?

 Alors êtes-vous prêt à choisir vos indicateurs SMART ?

Le modèle SCORE

Le modèle SCORE est un outil  développé par Robert DILTS qui sert à diagnostiquer les causes d’une situation non satisfaisante et aide à la recherche de nouvelles solutions, que ce soit au niveau personnel ou professionnel.

Définir le cadre

SCORE est généralement considéré comme un outil directement associé à la PNL, mais peut bien sûr être utilisé par tout coach.

  • Il est parfois employé en management de projet afin de bien cerner le périmètre du projet avec le commanditaire.
  • Il est adapté au coaching individuel avec une personne qui rencontre des irritants ou un problème.

5 questions clés pour bien cadrer votre coaching

Le SCORE se décompose en 5 phases dont la première lettre de chaque phase formera le mot SCORE.

S : pour l’exploration de la Situation actuelle (ou Symptômes).
C : pour la recherche des Causes.
O : pour le travail sur l’Objectif.
R : pour chercher les Ressources nécessaires.
E : pour définir les Effets attendus.

Questions utiles pour la suite…

  • Quel va être l’effet positif produit lorsque l’objectif est atteint ?
  • Comment je vois la situation une fois que j’aurai atteint l’objectif ?

Les positions de perception

Avant de porter un jugement ou de faire une critique à quelqu’un, il est préférable de se mettre à sa place pour essayer d’identifier et de comprendre les raisons qui ont pu le pousser à agir ainsi.

Changer votre point de vue

La technique des positions de perception, issue de la boîte à outils de la PNL, aide justement à se mettre dans les chaussures de quelqu’un d’autre pour voir le monde de son point de vue, ainsi qu’à adopter le point de vue d’un observateur totalement extérieur à la situation.

Ces deux points de vue supplémentaires permettent d’éclairer le nôtre et de prendre des décisions plus appropriées.

Pourquoi utiliser les positions de perception ?

Objectif

  • Les positions de perception permettent d’envisager comment une situation (souvent difficile de notre propre point de vue) peut être appréhendée par d’autres personnes.
  • La technique invite à imaginer ce qu’une autre personne peut percevoir de la situation, en s’immergeant totalement «  à sa place  » grâce à ses cinq sens pour appréhender le mieux possible sa réalité.
  • Elle apporte en plus une position d’observateur neutre qui aide à prendre de la distance, à se détacher de la composante émotionnelle de la situation, pour l’analyser de manière plus objective.

Contexte

L’outil s’utilise dans deux principales situations :

  • Lorsqu’il existe une tension avec une autre personne, un collègue, un client, son manager…
  • Pour anticiper ou étudier l’impact d’une communication sur quelqu’un d’autre, par exemple pour conduire un entretien, faire une critique, annoncer une décision, négocier…

Et si on en parlait ?

La gratitude attitude

On prend rarement le temps de remercier les personnes qui nous ont fait du bien, nous ont aidés ou ont simplement été présentes à nos côtés.

MERCI : C’est quoi ? A quoi ça sert ?

On ne parle pas ici du merci de politesse, souvent vide de sens et prononcé de manière automatique, mais bien du vrai merci qui vient du fond du cœur !

Cela s’appelle la gratitude.

Selon les chercheurs en psychologie positive, la gratitude, c’est-à-dire le fait d’exprimer sa reconnaissance à quelqu’un, participerait activement au bien-être, à la bonne santé émotionnelle. A condition bien sûr de la pratiquer de façon régulière non pas en dilettante.

Pensez à toutes ces personnes qui ont été particulièrement importantes dans votre vie, qui ont joué un rôle clé, mais que vous n’avez jamais remerciées : famille, amis, enseignants, coéquipiers, collègues, employeurs….

Dans cette liste, choisissez une personne et organisez un rendez-vous en face à face….

Votre mission :

écrire une lettre de gratitude à cette personne, et la lui lire en personne le jour du rendez-vous.

Après cette visite de reconnaissance, prenez le temps de réfléchir à cette expérience :

  • Quelles impressions avez-vous ressenti quand vous avez écrit la lettre ?
  • Comment l’autre personne a réagi face à votre gratitude ?
  • Comment avez-vous été touché par sa réaction ?

Vous venez de profiter d’un petit bonheur tout simple, et tellement bienfaiteur pour l’estime de soi !

La roue des émotions

Un outil d’intelligence émotionnelle et de non violence pour les enfants

Connaître et accueillir ses émotions est un pilier de la non violence et du bonheur.

Tant que le cerveau n’a pas atteint sa pleine maturité (pas avant 20 ans, certains chercheurs affirmant même vers 30 ans), les processus de gestion des émotions ne sont pas totalement fonctionnels.

L’enfant a alors des difficultés à contrôler et maîtriser ses réactions émotionnelles. Il n’est pas en mesure de gérer l’ensemble des émotions qui affluent en lui du fait de l’incomplétude de ses réseaux neuronaux.

Le cortex préfrontal est incapable de jouer son rôle de régulateur des émotions fortes.

L’apprentissage du langage des émotions aura alors sur l’enfant un impact sur son comportement social, et notamment sa capacité à surmonter le stress, à gérer son agressivité et à exprimer ses affects.

Par ailleurs, un enfant qui enfouit ses émotions, ses peurs, qui ne peut pas manifester sa joie ou sa colère, n’apprend pas à tenir compte de ce que lui ou les autres ressentent.

Il ne développe pas d’empathie, pas de bienveillance : ni pour lui-même, ni pour les autres.

La roue des émotions permet de gagner en intelligence émotionnelle

Elle peut servir de boussole interne aux enfants pour mettre des mots sur ce qu’ils ressentent, en identifiant :

  • les sensations qui accompagnent les émotions,
  • les besoins insatisfaits qui en sont à l’origine.

Dans cette roue des émotions, des suggestions sont faites pour combler ces besoins sur lesquels les émotions attirent l’attention.

L’art du dialogue

J’entends…. J’écoute…. ?

Communiquer peut se résumer très simplement par deux mots : parler et écouter

Mais c’est là que tout se complique, car fort peu de gens savent à la fois parler sincèrement et écouter, authentiquement ; et l’on rencontrera tous les cas de figure, depuis le refus total de communiquer réellement, jusqu’à la communication réciproque, affectueuse, riche et approfondie.

Communiquer s’apprend, car il ne suffit pas d’échanger des paroles pour être réellement en communication, tant il est fréquent que des discussions s’établissent dans un climat d’hostilité, d’incompréhension ou de non-dits oppressants.

Pour-quoi les résistances ?

La non-communication provient du refus de l’émotion, qu’on la défoule ou la refoule. Et si on l’accepte et laisse vivre ses sentiments, la communication s’établit d’emblée parce qu’ils sont le moteur qui pousse à la rencontre, la confidence, la confiance et l’échange.

La rencontre avec l’autre est chaque fois une occasion unique, d’ouvrir son cœur et son esprit à d’autres façons de penser, des modes de vie insoupçonnés ou des cultures ignorées.

Comment donc instaurer une bonne communication ? Comment écouter et s’exprimer de manière juste et efficace ?

C’est que nous vous proposons d’aborder ensemble…..

La fin des regrets

Les échecs existent-ils vraiment, ou bien ne sont-ils que des apprentissages ?

Il est bien connu que les prétendus échecs nous apportent beaucoup plus que les succès, parce qu’ils nous obligent à en analyser les causes, à nous remettre en cause et à nous transformer.

Alors que les réussites ne font que nous conforter dans nos habitudes, fussent-elles nocives, et ont tendance à susciter la complaisance et l’auto-satisfaction.

Réaliser à quel point les épisodes difficiles de notre vécu, nous ont construits et ont forgé cette note spécifique, qui fait de chacun de nous un être unique, peut nous permettre de mieux accepter notre histoire de vie.

Rien de grave dans un ratage, au contraire : il est souvent la première pierre d’une réussite ou la sanction d’un risque.

  • Les peines te rendent humain
  • Les chutes te rendent humble
  • Les défis te rendent plus habile

Les nourritures affectives

Le détachement naturel pour un avenir serein

Stress, dépendances, anxiété, …. de l’adulte sont-ils la conséquence d’une séparation prématurée de la mère et l’enfant ?

Il est connu qu’en Afrique, comme dans nombre de sociétés traditionnelles, les jeunes enfants sont souvent sevrés beaucoup plus tard qu’en occident, lorsqu’ils se détachent naturellement de leur mère.

Le résultat est que l’africain élevé traditionnellement, ayant reçu son compte d’amour et bénéficiant du soutien de la « famille élargie » et de communauté villageoise, est nettement plus joyeux, décontracté et communicatif, que l’occidental moyen, stressé, anxieux et obsédé par l’action, la maîtrise, le contrôle et l‘accumulation.

Les conséquences de la mauvaise rupture !

La rupture prématurée du lien avec la mère entraîne ainsi des manques affectifs profonds et inconscients, qui vont se traduire par des situations de dépendances envers une impressionnante série de produits, personnes ou activités : alcool, tabac, café, drogues, médicaments, nourriture, consommation, séduction, sexe, travail, politique, idolâtrie de chanteurs, acteurs, dirigeants, gourous….

Comment dès lors guérir ses blessures et ses manques affectifs, cesser d’être un perpétuel enfant en quête d’amour et de reconnaissance, pour devenir un véritable adulte, paisible, libre et épanoui ?

Notre société détruit-elle la jeunesse ?

Le cerveau devient accro !

Les résultats d’une enquête assez alarmante ont été publiés au début du mois de juin et devraient alerter tant les pouvoirs publics que les parents sur la situation délétère dans laquelle la société plonge notre jeunesse. Cette enquête centrée sur Les addictions chez les jeunes (14-24 ans) a été conçue par la Fondation pour l’innovation politique, la Fondation Gabriel Péri et le Fonds Actions Addictions, et largement relayée par les media.

On y apprend que 38% des 14-24 ans passent plus de deux heures par jour sur les réseaux sociaux, dont on connaît la dimension addictive mais aussi la face sombre : immoralité, vulgarité, harcèlement, insultes, complotisme…

Les alcools prisés par nos jeunes ne sont plus que des alcools forts, consommés dans un but d’ivresse avéré et associés généralement à des ingrédients sucrés (sodas, Redbull…) de manière à produire de petites bombes cérébrales. Que les parents pour lesquels cela reste obscur demandent à leurs ados ce qu’est le “binge drinking”, ou un “shot”…

Quant à la consommation de drogues, là encore on reste songeur. L’étude, qui est en réalité un simple sondage, annonce 6% de consommateurs hebdomadaires de cannabis, et 85% de jeunes n’y ayant jamais touché. Leurs parents étaient-ils près du téléphone lors de l’enquête ?

Des chiffres qui mentent ?

Pourtant, ces derniers ne semblent pas dupes, et 75% d’entre eux pensent que la consommation de cannabis est “répandue” chez les jeunes (18% “très répandue”, 57% “assez répandue”).

En revanche, lorsqu’on les interroge sur la consommation de leur propre enfant, ils sont 75% à penser qu’il n’y a jamais touché. C’est bien connu : les bêtises, ce sont toujours les enfants des autres qui les font…

Le site drogue-info-service ne donne pas les mêmes chiffres. Il parle de 41% des jeunes de 17 ans ayant déjà fumé (2011), et déclare que les jeunes Français sont parmi les plus gros consommateurs d’Europe. Il souligne par ailleurs que 33% des adultes français ont aussi touché au cannabis, et que plus de 3% sont des consommateurs réguliers.

Un enseignant avisé en vaut deux …

Voilà les données qu’il faut prendre en compte lorsque l’on enseigne, si l’on ne veut pas, par angélisme, passer à côté du réel.

Il faut garder à l’esprit que les élèves auxquels on parle en cours, et auxquels on donne des devoirs :

  • Vont passer l’essentiel de leur temps, hors des cours voire pendant les cours, à consulter leur messagerie et leurs réseaux sociaux.
  • Qu’ils se feront un petit joint le soir avant de se mettre au travail pour se détendre après une journée d’attente passive à l’école
  • Que leur dimanche sera consacré à se remettre de leur “biture express” (traduction commune de binge drinking) du samedi soir…

Il faut donc que les adultes sains renouent le contact avec ces jeunes que l’État laxiste abandonne aux griffes de tous ceux qui veulent les corrompre et les dégrader, quelles que soient leurs motivations.

Pour cela il faut s’informer, puis se former et ne pas avoir peur d’affronter la réalité pour redonner à cette jeunesse l’amour du Beau, du Vrai et du Bien et la confiance en l’avenir.

Le langage des enfants

Que pensez-vous de votre communication avec votre enfant ? Pensez-vous que votre langage soit adapté et aidant ?

Apprendre à apprendre

« Ne m’apprends pas, apprends-moi plutôt à apprendre » place l’individu à la première personne et en demande…

C’est seulement ainsi que la relation d’apprentissage, qui accompagne le développement, peut être fructueuse.

Néanmoins, apprendre à apprendre n’en est pas moins la seule chose qui n’est pas enseignée, tout comme l’envie d’apprendre n’est que rarement attisée.

Qui a reçu l’enseignement d’apprendre à retenir les tables de multiplication autrement que par la répétition, et qui s’est vu offrir le plaisir d’apprendre une récitation en reliant l’apprentissage à l’amusement et au plaisir ?

Et pourtant certains réussissent….

Là également les causes sont multiples., néanmoins l’école est un lieu sacré qui doit resserrer les écarts et non les amplifier.

Il n’y a pas de mauvais élève ni de mauvais professeur… Mais il y a des méthodes qui ne conviennent pas à tous les élèves, et des élèves qui ne savent pas comment apprendre. Apprendre, c’est sélectionner des informations, les traiter, les manipuler et les enregistrer en vue d’un objectif à atteindre ou de leur réutilisation future.

L’action d’apprendre se situe au carrefour des sciences cognitives et de la pédagogie.

C’est donc bien sur les 2 volets qu’il y a matière à agir, le rapport de l’élève au savoir, ainsi que le rapport de l’enseignant à l’élève, autrement dit l’apprentissage cognitif et le relationnel, une fois la motivation révélée au préalable…

Où et comment agir ?

Le préalable : La motivation – Le plaisir, là où tout commence !

Si le plaisir et le jeu sont au centre des apprentissages en classe maternelle, très vite, trop vite, la performance et la culture du résultat deviennent la règle au détriment du plaisir de lire ou d’apprendre à compter.Dès les classes élémentaires,  l’effort devient la règle et les « devoirs » du soir en sont l’illustration !

L’ennui est l’ennemi de l’envie, notamment d’apprendre…. #Confucius